Les journées d’études sont composées de 2 sessions plénières (conférences introductives de cadrage, et table-ronde conclusive), et de 5 sessions parallèles regroupant 13 panels (de 3 à 4 communicant.e.s chacun) et 4 ateliers (autour d’expérimentations ou de retours sur des expérimentations).

 

JEUDI 18 MAI 2017

 

9h-9h30 : Accueil

 

9h30-10h : Introduction des journées (amphithéâtre)

  • Olivier Montagne, Président de l’Université Paris-Est Créteil Val de Marne
  • Loïc Vadelorge, Directeur du laboratoire ACP de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée
  • Éric Fassin, Co-directeur du Département d’études de genre de l’Université Paris 8, Membre du LEGS

 

10h-12h : Conférences de cadrage et échanges avec la salle (amphithéâtre)

Animation : Amandine Chapuis (ACP, UPEM)

  • Ce que parler d’intersectionnalité à l’ESPE veut dire : enjeux scientifiques et politiques des journées d’études – Lila Belkacem (LIRTES) et Fanny Gallot (CRHEC) pour le comité d’organisation
  • Articuler race, classe, genre, colonialité… : quelques enjeux théoriques de la co-formation des rapports sociaux – Paola Bacchetta (Department of gender and women’s studies, University of California)
  • Penser l’intersectionnalité dans les recherches en éducation – Françoise Lorcerie (IREMAM, CNRS et Aix-Marseille Université)
  • L’institution scolaire au risque de l’islamophobie : pistes de réflexion à partir de la question du devoir de neutralité – Marwan Mohammed (CMH, CNRS)

 

12h-13h : Déjeuner

 


 

13h-15h : Session 1 (trois panels et un atelier en parallèle)

 

Panel A : La construction des rapports différenciés aux cultures et aux savoirs (salle 303)

Discussion : Séverine Depoilly (GRESCO, Université de Poitiers)

  • Enfance et normes culturelles : comment se construisent les rapports enfantins aux œuvres d’art entre l’école et le musée et à l’intersection des rapports de classe, de genre et de race ? – Claire Desmitt (Proféor-CIREL, Université de Lille SHS)
  • Genre, classe, « race » et sciences : analyse intersectionnelle de la construction de rapports aux sciences différenciés chez des élèves de CM1-5ème – Clémence Perronnet (Centre Max Weber, ENS de Lyon)
  • L’ « intégration en panne » dans les quartiers populaires vue par les lycéens en fonction de leur lien aux immigrations : injustices sociales ou « problème » ethno-racial ? – Halima Aït-Mehdi (CURAPP-ESS, Université de Picardie Jules Verne)

 

Panel B : Discipliner les minoré.e.s (salle 306)

Discussion : Tal Dor (Experice)

  • Surveiller et sanctionner au nom de la loi du 15 mars 2004. Approche intersectionnelle des enjeux de la discipline laïque à l’école – Chloé Le Meur (EHESS, enseignante, Bezons)
  • « L’être humain pour qu’il comprenne faut lui laisser une trace : un vieux dicton qui se dit à Barbès ». Ethnographie d’une situation de conflit à l’école au prisme de l’intersectionnalité – Naïma Anka Idrissi (Experice)
  • Pratiques éducatives au tribunal pour enfants : les apports de l’intersectionnalité pour comprendre la prise en charge des jeunesses minoritaires par la justice – Arthur Vuattoux (IRIS)

 

Panel C : L’institution scolaire fabrique-t-elle un « problème musulman » ? (amphithéâtre)

Discussion : Hanane Karimi (DynamE, Université de Strasbourg)

  • « Des esclaves sans sexe, sans race, sans religion ». Les Journées de Retrait de l’école : des « musulmans » contre « l’idéologie du genre » dans les programmes scolaires – Diane-Sophie Girin (GSRL, EPHE)
  • Les élèves ne sont-ils-pas Charlie ? Les attentats de janvier 2015 au prisme de l’intersectionnalité à l’école – Konstantinos Eleftheriadis (CEMS-IMM)
  • L’école face au « nous » musulman : retour d’enquête sur les réactions des élèves suite aux attentats de Charlie Hebdo dans une école primaire ségréguée – Alice Simon (CEPEL, Université de Montpellier)

 

Atelier 1 : Enseigner la laïcité : la messe ou le débat ? (salle 307)

  • Romain Geffrouais (Groupe Français d’Éducation Nouvelle)

 

15h-15h30 : Pause

 


 

15h30-18h : Session 2 (trois panels et un atelier en parallèle)

 

Panel D : Quand les acteurs.trices éducatifs.ves font bouger les lignes (1) (salle 306)

Discussion : Olivier Chaïbi (IDHES, UPEC-ESPE)

  • La prise en compte du genre et de la race par les enseignant.e.s du premier degré : perspectives comparées et intersectionnelles – Marie Pachoud (Laboratoire Max Weber)
  • Penser l’intersectionnalité à rebours du programme officiel : pratiques d’un groupe d’enseignants japonais en école élémentaire – Aline Henninger (Centre d’études japonaise, INALCO)
  • Incidences d’une formation sur l’intersectionnalité en EPS auprès des professeurs des écoles stagiaires – Odile Maufrais et Sigolène Couchot-Schiex (LIRTES)
  • Parcours langagiers, langues profanes et langue savante : enjeux du bilinguisme des enfants de migrants – Laura Rakotomalala (Équipe Inserm Santé mentale et santé publique) et Marie Rose Moro (Équipe Inserm Méthodes et Cultures)

 

Panel E : Quand les acteurs.trices éducatifs.ves font bouger les lignes (2) (amphithéâtre)

Discussion : Julie Pagis (IRIS, CNRS)

  • Penser et expérimenter des pratiques non-discriminantes à l’école – Évelyne Clavier (CRAP-Cahiers pédagogiques)
  • Discriminations, racismes et processus de racialisation en lycée professionnel – Stéphane Kus (IFE, ENS de Lyon)
  • Questionner et agir sur la frontière entre la normalité et la différence à l’école : enseignants(es) et chercheurs(es) du projet Normalité, Différence et Éducation – Patricia Guerrero (Université Centrale du Chili), Carolina Rojas (Universidad Alberto Hurtado) et Claudia Matus (Pontificia Universidad Católica de Chile)

 

Panel F : Paradoxes de la lutte contre les discriminations (salle 307)

Discussion : Mathilde Larrere (ACP, UPEM)

  • La lutte contre les discriminations, un rapport de domination ? Les jeunes des quartiers populaires au croisement des représentations – Annick Metefia (Intervenante pédagogique)
  • La socialisation des bénéficiaires de l’action « L’ouverture sociale des lycées de la défense » – Sarah Tiano (ADEF, IRSEM)
  • Le rapport à l’origine et au territoire comme ressource pédagogique. L’ « ouverture sociale » de Sciences Po Paris – Germán Fernández Vavrik et Agnès van Zanten (LIEPP)
  • Favoriser la diversité des origines ethniques pour favoriser la mixité entre les sexes dans les études supérieures d’informatique – Isabelle Collet (GRIFE-GE, Université de Genève)

 

Atelier 2 : La question coloniale (salle 303)

  • Vers une exposition à l’intersection des dominations : le fait colonial dans les manuels scolaires – Kevin Bernard (EHESS), Fanny Gallot (CRHEC), Fatima Mehaouat (EHESS) et Christine Murat (Bibliothécaire, ESPE de Bonneuil)
  • Enseigner les dominations coloniales dans l’école de la république, une question en tension – Laurence De Cock (ECP, Université Lyon 2)

 


 

VENDREDI 19 MAI 2017

 

8h30-9h : Accueil

 

9h-11h : Session 3 (deux panels et un atelier en parallèle)

 

Panel G : Saisir les expériences biographiques et les points de vue des acteurs.trices (amphithéâtre)

Discussion : Renaud Cornand (Université Aix-Marseille)

  • Voix d’adolescents : l’école en situation postcoloniale – Malika Mansouri (PCPP)
  • L’intersectionnalité des rapports sociaux dans les positions dominantes. Les trajectoires biographiques d’enseignant.e.s noir.e.s à l’Université dans le Brésil contemporain – Guénolé Marchadour (LISE, CNAM)
  • Entre inégalités scolaires, ségrégation urbaine et divisions ethno-raciales. Regards d’enseignants sur les espaces de l’éducation prioritaire – Sophie Blanchard (Lab’Urba)

 

Panel H : Évaluer et orienter les élèves (salle 306)

Discussion : Ugo Palheta (CIREL-Proféor, Université de Lille 3)

  • L’évaluation scolaire : un révélateur de la consubstantialité des rapports sociaux de sexe, de classe et de « race » – Didier Chavrier (Laboratoire Éducation, Cultures, Politiques, Université Lyon 2)
  • Les paradoxes de l’injonction à l’autonomie dans la sélection scolaire : filles et garçons de milieux populaires face à l’orientation – Séverine Chauvel (LIRTES)
  • Orientation scolaire et intersectionnalité. Analyse des prises de décision dans les conseils de classe en Fédération Wallonie-Bruxelles (Belgique) – Géraldine André (GERME, Université libre de Bruxelles)

 

Atelier 3 : Réflexions autour d’outils pédagogiques sur les stéréotypes au prisme de l’intersectionnalité (salle 307)

  • Anne Gorry, Ludivine Egounleti (Les Petits Débrouillards), Sarah Barnier (IIAC-LAUM-BABELS, Les Petits Débrouillards)

 

11h-11h30 : Pause

 


 

11h30-13h30 : Session 4 (trois panels en parallèle)

 

Panel I : Tensions dans les rapports de domination (amphithéâtre)

Discussion : Isabelle Clair (IRIS, CNRS)

  • L’éducation à l’égalité des sexes et des sexualités au risque de l’altérisation de certaines familles – Gaël Pasquier (LIRTES)
  • Les pédagogies nouvelles face aux inégalités scolaires : enquête intersectionnelle dans une école Montessori en Équateur – Emily Lopez Puyol (Université Paris Diderot – Paris 7)
  • L’Altérité dans les manuels scolaires : une approche intersectionnelle des représentations genrées et ethnoraciales – Valérie Lanier (LIRTES)

 

Panel J : Traitement différentiel de « publics spécifiques » (salle 306)

Discussion : Roxane Bettinger (Institut Supérieur Clorivière)

  • Penser l’intersectionnalité dans la scolarité de jeunesses migrantes – Maïtena Armagnague (Grhapes, INS HEA)
  • Parcours de formation de migrant·e·s transgenres au prisme de l’intersectionnalité – José Reyes (CEREP)
  • Disqualification identitaire et imposition normative de la pensée : la douance à la lumière de l’intersectionnalité – Maëlle Maillard (Experice, Université Paris 8)

 

Panel K : Effets ségrégatifs des politiques et des dispositifs éducatifs (salle 307)

Discussion : Anne Clerval (ACP, UPEM)

  • Intersection entre surdité et migration : prise en compte de la diversité linguistique et culturelle dans le champ de l’éducation – Diane Bedoin (CIRNEF)
  • Inégalités, ségrégation et ethnicisation des territoires de l’école à Marseille – Gwenaëlle Audren et Virginie Baby-Collin (TELEMME, CNRS, Université Aix Marseille)
  • Altérité ethnique et appropriation de la compréhension en milieux populaires – Samuel Bérard (CIRCEFT-ESCOL)

 

13h30-14h30 : Déjeuner

 


 

14h30-16h30 : Session 5 (deux panels et un atelier en parallèle)

 

Panel L : Les pédagogies critiques à l’épreuve de l’intersectionnalité (amphithéâtre)

Discussion : Nassira Hedjerassi (CEREP, Université de Reims Champagne-Ardenne)

  • Enseigner à l’épreuve de l’intersectionnalité : retour sur les pédagogies critiques – Irène Pereira (LIS, UPEC)
  • Le théâtre de l’opprimé.e :
une méthodologie de l’intersectionnalité ? – Myriam Cheklab (Experice, Université Paris 8)
  • Alliance sans appropriation ? Vers une pratique pédagogique intersectionnelle des romans de Sue Monk Kidd – Lara Cox (Université Paris 4, Université d’Évry)

 

Panel M : Épistémologies et méthodologies de l’intersectionnalité (salle 306)

Discussion : Jules Falquet (CEDREF-LCSP, Université Paris Diderot)

  • La pluralité épistémique, un enjeu de la consubstantialité des rapports sociaux dans les recherches en éducation – Artemisa Flores Espínola (CRESPPA-CSU, Université Paris-Sorbonne)
  • « Classe, race, genre » à l’Université : comment saisir la consubstantialité des rapports sociaux dans les trajectoires étudiantes franciliennes ? – Leïla Frouillou (CIRCEFT-ESCOL)
  • Penser l’intersectionnalité dans les représentations du métier de professeur d’EPS. Enjeux méthodologiques d’une enquête par questionnaires – Cécile Ottogalli-Mazzacavallo, Loïc Szerdahelyi, Aurélie Epron (L-ViS, Université Lyon 1)

 

Atelier 4 : La leçon de « la leçon de discrimination » (salle 307)

  • Joëlle Magar-Braeuner (LEGS, IREF-UQAM)

 

16h30-17h : Pause

 


 

17h-18h30 : Table ronde – Regards croisés d’universitaires, actrice.teur.s du monde éducatif et militant.e.s (amphithéâtre)

Modération : Naïma Anka Idrissi (EXPERICE) et Irène Pereira (LIS)

  • Claire Cossée (LIRTES)
  • Fabrice Dhume (URMIS/ISCRA)
  • Nasima Moujoud (LARHRA)
  • Audrey Mukoko (enseignante et afroféministe)
  • Sarah Zouak (Lallab)